Pourquoi certains réglages « passent par une validation »
L'argent, les rôles et la gouvernance ne se modifient jamais d'un simple clic : le serveur vérifie, recalcule, puis écrit. Voici pourquoi ces gardes vous protègent.
En utilisant SisaFlow, vous remarquerez que certaines actions sont instantanées (renommer une salle, changer un logo) tandis que d'autres affichent brièvement « en cours de traitement » (répartir l'ACI, clôturer un vote, modifier une clé de répartition). Ce n'est pas un hasard ni une lenteur : c'est une protection volontaire. Cette page explique, sans jargon, comment SisaFlow protège l'argent et la gouvernance de votre maison de santé.
Comment fonctionne une « validation serveur »
Quand vous lancez une action sensible, voici ce qui se passe en coulisses :
- Votre écran envoie une demande (par exemple : « répartir l'ACI de l'année »).
- Le serveur vérifie vos droits : êtes-vous bien habilité, dans cette structure, à faire cela ?
- Le serveur recalcule lui-même les montants — il ne fait jamais confiance aux chiffres envoyés par un navigateur. Les répartitions sont exactes au centime près.
- Le serveur écrit le résultat, et votre écran se met à jour automatiquement.
C'est pourquoi ces actions prennent quelques secondes : le temps de la vérification. En contrepartie, personne — pas même un utilisateur très à l'aise avec l'informatique — ne peut contourner les règles que vos associés ont votées.
Concrètement, passent par ce circuit : la répartition de l'ACI, le gel d'une période de clé de répartition, la clôture d'un vote, l'approbation d'une note de frais, la modification des rôles et des enveloppes budgétaires.
Le verrouillage après l'embarquement
Pendant le parcours d'embarquement, vous configurez librement les fondations : membres, parts, enveloppes, barème. Une fois l'embarquement finalisé, ces fondations se verrouillent : elles ne peuvent plus être modifiées directement, uniquement via les circuits validés (assistants de modification, demandes traitées par le serveur).
Qui peut voir quoi
- Chaque membre a un ou plusieurs rôles, et chaque rôle une liste de permissions : voir les finances, gérer les membres, modifier les paramètres… Un écran auquel vous n'avez pas droit n'apparaît tout simplement pas dans votre menu. Le détail se règle dans les rôles et permissions.
- SisaFlow empêche de supprimer le dernier accès administrateur : impossible de se retrouver avec une structure que plus personne ne peut gérer.
- Les données de chaque structure sont étanches : un membre de la MSP A ne voit rien de la MSP B, même s'il utilise la même application.
- Les fichiers déposés (statuts, justificatifs, documents personnels) ont leurs propres règles d'accès, détaillées dans la sécurité des fichiers.
Les scrutins secrets
Pour les votes à bulletin secret, la confidentialité est technique, pas seulement promise : votre bulletin est enregistré dans un espace que vous seul pouvez lire. Ni la gérance, ni les autres membres n'y ont accès. Au moment de la clôture, c'est le serveur qui dépouille et publie uniquement les totaux — jamais le détail de qui a voté quoi.
Questions fréquentes
Une action « en cours de traitement » ne se termine pas, que faire ?
Patientez quelques instants : la plupart des demandes aboutissent en moins d'une minute. Si un message d'erreur apparaît, l'action n'a pas été appliquée — rien n'est à moitié fait. Vous pouvez la relancer sans risque de doublon.
Peut-on désactiver ces protections pour aller plus vite ?
Non, et c'est une bonne nouvelle : aucune manipulation, aucun paramètre ne permet de contourner la vérification des droits et le recalcul des montants. En mode démonstration, en revanche, tout est libre — c'est un bac à sable sans argent réel.